PATRIMOINE


Le château de Ballainvilliers

Ce château date de la moitié du XVII° siècle, et se situe rue du Général Leclerc.

Lorsque la terre de Ballainvilliers est érigée en baronnerie en faveur de Nicolas Lepagnol de Fontenoy, ce dernier fait construire un château dont ne subsistent aujourd'hui que l'aile gauche et la Chapelle.

A la Révolution, lors de la vente de la terre de Ballainvilliers comme bien national, la fille du baron Charles-Bernard et l'un de ses parents en font racheter une partie, dont le château, par des prête-noms. Après le décès de la fille du baron, le château est acheté en mars 1807 par L. D'Espagnac, qui le fait en partie démolir.

Le château passe ensuite dans différentes mains, donc celles de M. Duquesnel, négociant à Paris. En 1848, Madame Despréaux Saint-Sauveur en fait l'acquisition. Il appartient ensuite à Louis Berthier, son gendre, qui devient Maire de Ballainvilliers.
En 1877, le château revient à la congrégation de Saint-Vincent-de-Paul. Les sœurs du Sacré-Coeur y implantent un orphelinat à partir de 1888. Dans les années 1920, des colonies scolaires séjournent au château. Après le départ des sœurs de la Charité, le château est racheté par la municipalité de Ballainvilliers en janvier 1994 . (Texte de Pierre GRAIN).

 

 


 

 

L'église de Ballainvilliers

Cliquez ici pour consulter tout l'historique de l'église.       
    


La Vierge à l'enfant

XIV° siècle, Calcaire Polychrome - Eglise Saint Philippe-et-Saint-Jacques-Le-Mineur.
Cette statue est placée dans une niche du collatéral sud de l'Eglise. La Vierge portait une couronne en or décorée de pierres précieuses, qui a disparu après la Seconde Guerre Mondiale.

 

La Chaire
682 - Bois sculpté - Eglise Saint-Philippe-et-Saint-Jacques-le-Mineur.
Nicolas Lepagnol de Fontenoy fait installer cette chaire à ses frais au XVII° siècle.
Les panneaux de la chaire sont ornés de bas-reliefs représentant les saints patrons de l’église, Saint Philippe sur le côté gauche et saint Jacques sur le côté droit, et également saint Nicolas, au milieu, en hommage au donateur.
Les panneaux ont été grattés à la Révolution ; seul Saint Nicolas est encore bien visible.